Groupe de biologie du collège Voltaire

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  • Activité 1 :
  • Les variations de l’activité cérébrale peuvent être détectées par IRMf, qui profite du fait que l’hémoglobine non chargée d’oxygène a des propriétés magnétiques différentes de celle qui est chargée en oxygène. En conséquence, les zones actives du cerveau, qui consomment plus d’oxygène, peuvent être visualisées car leur concentration en hémoglobine non chargée augmente localement. La MEG met en évidence les zones du cerveau activent grâce au champ magnétique produit par des milliers de neurones en activité.
  • Il est organisé en 6 couches et contient 100 milliards de neurones. La couche IV est la voie d’entrée du cortex car c’est là qu’aboutissent les neurones sensoriels. Les neurones ont de très nombreuses connections dendritiques. Beaucoup moins par leur axone.
  • Différentes zones du cortex sont activées séquentiellement. D’abord l’aire visuelle. Puis l’aire motrice.
  • Ce sont les multiples connections entre les différentes aires du cortex qui traitent l’information nerveuse. C’est donc le chemin parcouru par les messages nerveux qui déterminent leur fonction. La nature du message nerveux (nombre de PA ) étant liée à leur intensité.
  • Activité 2 :
  • Les fibres nerveuses myélinisées conduisent à l’aire somatosensorielle S2 , responsable de la perception fine d’un stimulus sensoriel. Certaines fibres non myélinisées conduisent au cortex insulaire, responsable de la nature de la perception.
  • Des stimulations de différentes parties de l’aire somatosensorielle se traduisent par des sensations sur différents parties du corps. Inversement, des stimulations sur différentes parties du corps activent différentes zones du cortex somatosensoriel. L’Homunculus sensitif est la représentation qu’a le cerveau de notre corps. Elle est liée à la densité de récepteurs somatosensoriels, qui n’est pas la même partout.
  • Il existe 6 types de récepteurs somatosensoriels. Ils sont liés au toucher (deux types), à la douleur, à la pression, à la chaleur ou au froid.
  • Activité 3 :
  • Un des deux chromosomes de la paire 7 n’a pas lié la sonde rouge, ce qui indique qu’une séquence du chromosome 7 est absente.
  • Ils identifient les différentes composantes des objets, mais sont incapables de les situer dans l’espace les unes par rapport aux autres.
  • Le trouble est lié au fait que l’aire du cortex responsable de la localisation d’un objet dans l’espace n’est jamais activée car les neurones qui transmettent l’influx nerveux depuis l’aire visuelle primaire sont absents. Les gènes structurent l’organisation et la mise en place du cerveau.
  • Activité 4 :
  • Elle montre que les stimulations des doigts ont un effet sur la localisation de leur représentation corticale, ce qui prouve que le cerveau a une grande plasticité.
  • Un entrainement intensif étend l’aire corticale dédiée à la représentation des parties du corps touchées par cet entrainement.
  • L’expérience individuelle formate et transforme un cerveau que les gènes ont contribué à mettre en place.
  • Activité 5 : discutée en classe.