Groupe de biologie du collège Voltaire

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En Suisse, l’interruption de grossesse n’est pas punissable pendant les douze semaines suivant le premier jour des dernières règles (Code pénal suisse (interruption de grossesse), art. 118-120). Dépassé ce délai, elle reste possible si un avis médical démontre qu’elle est nécessaire pour écarter le danger d’une atteinte grave à l’intégrité physique ou d’un état de détresse profonde de la femme enceinte. Dans les douze premières semaines, la femme enceinte peut décider elle-même si elle souhaite interrompre la grossesse. Elle doit signer un document dans lequel elle se déclare en situation de détresse. Pour la jeune femme qui a moins de 16 ans, le médecin doit s'assurer qu’elle a pu s'adresser à un centre spécialisé pour mineurs. A Genève, elle peut consulter dans différents lieux : à l’unité de santé sexuelle et planning familial, à l’unité santé jeunes et à la consultation de gynécologie des Hôpitaux universitaires de Genève. Les coûts d’une interruption de grossesse sont pris en charge par l’assurance maladie obligatoire (LAMal) aux mêmes conditions que la maladie (10% de participation aux coûts et franchise).
  • Relevez, à l'aide d'un texte distribué en cours, les arguments scientifiques qui tendent à montrer qu’un embryon n’est pas une personne humaine à part entière.
  • Y en a-t-il d’autres qui plaident le contraire ?
  • A votre avis, quel doit être le délai légal pour les interuptions de grossesse ? Argumentez ! Vous pouvez également faire part des vos hésitations.